Veiller apprendre – TD n°5

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Catégories :Uncategorized

Démarche de veille

Voici un diapo qui revient sur la démarche de veille que nous avons suivi lors des TD et qui servira de point d’appui pour le dernier cours

Catégories :Dispositif, veille

Pour le TD sur les réseaux

Voici le dernier bureau symbaloo que nous utiliserons dans le cadre de cette formation. il concerne d’une part twitter et d’autre part les réseaux et communautés.

Catégories :outils

TD3 – connaissances, enjeu majeur des organisations (rapide knowledge management)

mars 18, 2010 2 commentaires

Dans le cadre des cours j’emploie assez souvent les termes d’informations et de connaissances. Ils peuvent apparaître comme synonymes. Ce n’est pas le cas. Un schéma explicatif, même si la qualité est médiocre, tiré d’un site bien pensé sur le management des connaissances hypertext versus knowledge management :

Ce qui marque bien la différence c’est le passage objet, sujet. Les données sont de l’ordre de l’objet, l’information et la connaissance sont de l’ordre du sujet en ce sens qu’elles sont complètement dépendantes du contexte individuel et qu’elles sont liés à l’intérêt ou aux besoisn d’un individu identifié.

Si on recherche de l’information, elle ne devient de la connaissance qu’une fois intégrée à son propre système de connaissance. C’est le processus d’apprentissage.

Quelle est alors la problématique majeure de ces connaissances, écoutons la comptine de Martin Lessard :

« Apprenez par coeur cette comptine: ( « > » veut dire est «supérieur à»)

ce que je sais sera toujours > à ce que je peux dire
ce que je peux dire sera toujours > à ce que je peux écrire
ce que je peux écrire sera toujours > à ce que l’autre peut lire
ce que l’autre peut lire sera toujours > à ce que l’autre peut retenir
ce que l’autre peut retenir sera toujours > à ce que l’autre peut dire »

Effectivement, à partir du moment où les connaissances sont individuelles, comment faire pour aller plus loin que la simple activation en contexte ? Comment les expliciter, les partager et les transférer ?

C’est d’autant plus crucial que les entreprises voit partir une génération entière, celle des baby boomer, qui est la génération la plus nombreuse, en même temps. Que cette génération qui part a des connaissances critiques pour les organisations. Il s’agit donc d’une perte lourde.

D’où cette réflexion initiée au début des années 1990 sur le knowledge management et dont la visée, à l’époque était d’enfermer dans de vastes bases de connaissances son savoir opérationnel.

Aujourd’hui, par le concept d’entreprise2.0, on revient à des réflexions plus réalistes consistant à mettre en place un environnement managériale et technologique stimulant les échanges. Par celui de personnal knowledge management et par celui de travailleur du savoir, on remet la problématique des connaissances au coeur/à charge des individus. C’est tout l’enjeu de ce cours

une image pour finir

vu http://www.demainlaveille.fr/2009/09/17/veille-et-gestion-des-connaissances-deux-projets-distincts/

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TD3 – Faire une veille

Classiquement, faire une veille c’est suivre ce schéma en 5 parties.

– Définir le sujet, le périmètre du sujet, l’environnment dans lequel il s’inscrit. Cet environnement est géographique, culturel, métier, entreprise et individuel. Ce travail nous l’avons fait quand nous avons travailler sur le vocabulaire professionnel. L’objectif étant de mettre en place une problématique de recherche. C’était l’objet du premier billet sur le TD3.

– Faire un travail de sourcing, c’est à dire du repérage de sources selon une triple logique information, tag, profil. Ce travail est aussi un travail sur l’auteur dans les espaces numériques où il apparaît. Ce qui demande d’avoir une critique qui va porter sur ces deux aspects comme préalable à l’évaluation de la qualité de l’information fournie.

– Il faut ensuite collecter et surveiller. Pour cette veille sur la recherche d’image que nous avons initiée, il faut avoir une logique pull/push. Pull, c’est classiquement une recherche d’informations par moteur de recherche qui va permettre d’acquérir rapidement de l’information et des connaissances sur le sujet et une logique push pour entrer dans un suivi régulier de l’information et être informé « à temps » des nouveautés.

– La phase d’analyse, c’est à la fois l’évaluation de l’information trouvée, sa qualité, son haut degré informatif, et sa pertinence à répondre à la question. C’est aussi répondre à la question de son actualité. S’agit-il de ce que tout le monde parle aujourd’hui (dans notre contexte, tineyes par exemple) ou bien s’agit-il d’une actualité émergente (ou pas) pour quelques sources éparses et très pointues. On parle alors de signaux forts (le buzz) et de signaux faibles.

– Enfin la dernière étape est celle de la production de connaissances en vue de répondre à un besoin critique d’une structure au moment où le besoin critique ce fait sentir : ici et maintenant. La logique d’une veille est toujours opérationnel, doit toujours répondre à un besoin critique et doit conduire à innover ou à acquérir un avantage concurrentiel. Dans votre cas, vous anticipez ici une évolution technologique qui va impacter, peut être à la marge, mais réellement, vos pratiques professionnelles.

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TD2, monitoring des mots clés, des rubriques, des tags, des profils etc.

mars 16, 2010 1 commentaire

Faire une veille, c’est essentiellement dans un premier temps repérer des sources qui sont succeptibles de répondre aux besoins professionnels à court moyen ou long terme. C’est même le travail principal à mener au préalable, une fois l’identification des besoins, l’analyse de l’existant et celle de l’environnement de veille effectuées.

Le travail à mener s’appuie sur le travail précédent d’identification du vocabulaire professionnel et de l’attention portée sur le tryptique informations, profils, mots clés.

Ce travail est facilité par l’industrialisation du mode push réalisé essentiellement grâce aux flux rss qui amplifie un mouvement né avec les newsletters et des logiciels de surveillance de page comme C4U. Un des derniers outils à poursuivre la logique de C4U est un addons pour firefox, update scanner.

Voir le tutoriel vidéo de common craft.

La veille en mode push permet donc de suivre des sources sélectionnées mais également de la surveillance par mots clés.  L’outil le plus emblématique de ce type de veille c’est google alert qui va envoyer par mail les nouveaux résultats obtenus. Les mots clés à employer sont soit professionnel métier, à forte charge sémantique, mais aussi identitaire : « prenom nom » par exemple ou nom de domaine, ou pseudo. Outre google, d’autres moteurs permettent ce travail comme bing et son abonnement à une recherche via rss. Pas sûre que les nouveautés apparaissent par ce moyen.

On trouve désormais des alertes pour youtube, pour Twitter, pour l’actualité, mais aussi des outils plus pointus comme pubfeed ou wikialarm. Mais on reste dans une veille avec des mots clés en plein texte, c’est à dire dépendant du contexte dans lesquels ils apparaissent.

Mais les mots issu du vocabulaire professionnel peuvent aussi permettre de faire une surveillance non plus sur des mots en plein texte mais sur des rubriques, c’est à dire des intitulés de catégories, le tout étant de trouver des catégories très spécifique au domaine. un exemple généraliste est fourni par wikio et la possibilité de s’abonner aux rubriques.

Plus pertinent peut se révéler la surveillance de tag. Il s’agit de mots clés,  »étiquette » donné  a posteriori par les usagers. On en trouve sur les espaces numériques web2.0 dont ils sont l’un des usages majeurs. ils doivent leur succès aux outils de bookmarking social. Si les termes choisis ne sont pas forcément aux canons des gestionnaires de l’information, ils s’avèrent pourtant, dans la masse (crowdsourcing) des termes métiers pertinent, d’autant plus si ceux qui les mettent sont eux m^me des professionnels.

L’outil à utiliser ici est delicious, plutôt que diigo pour la taille de la base de données et pour les possibilités techniques. Après une recherche par tag, il suffit alors de faire l’abonnement rss.

On peut aller plus loin avec cet outil en s’abonnant aussi aux profils repérés comme étant dans le même domaine que soi et pour aller plus loin, s’abonner à certains tags seulement de ces profils.

Enfin, l’avenir appartient peut être au web sémantique (à mon avis on pourrait plus parler de web documentaire) où les tags seront donnés a priori, dans des ontologies ou des taxonomies métiers, et contrôlés par des professionnels de l’information. A moins que cela n’existe déjà des alertes ou des rss sur des descripteurs (le nom donné à ces mots clés).

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TD1, Faire une recherche de sources : informations, profils et tags (réed.)

mars 16, 2010 7 commentaires

Avant de commencer un blog professionnel, mais aussi une veille métier, il peut être intéressant d’aller voir ailleurs ce que font les « mêmes » que soi !

Soit que ces mêmes sont reconnu, ou nous les reconnaissons, comme étant à notre niveau (des pairs) ; soit qu’ils sont reconnus ayant un niveau de compétences/connaissances / expériences supérieur au notre : des experts. Il convient donc d’aller voir ce que font ces professionnels.

Trois outils utiles et complémentaires : wikio, diigo (ou delicious, peut être plus pertinent en mode recherche) et twitter.

Avec wikio, il est possible de faire une recherche sur une base de données importantes de blogs français (mais aussi non-français) en spécifiant dans un premier temps les rubriques répondant à son périmètre métier, notamment high tech puis de faire une recherche mot clé à forte charge sémantique : « ergonomie » par exemple.

On voit à coté de chaque résultat des modules de votes permettant aux lecteurs de dire simplement si le contenu de ce billet les a intéressé. A utiliser avec modération certainement, car facilement manipulable mais c’est un moyen rapide, bien que non fiable, de voir l’intérêt d’une page.

Il suffit ensuite de naviguer sur les blogs sélectionnés pour voir si ils peuvent répondre à notre besoin.

Si on veut accéder rapidement aux blogs les plus renommés dans la catégorie, il y a sur la droite le top blog par catégorie, exemple pour la high tech.

On a donc là le moyen rapide de découvrir des sources généralistes connues ou des sources plus pointues et plus confidentielles mais pertinentes dans son contexte métier.

Un second moyen est d’utiliser un outils de bookmarking social. Ce type d’outil est probablement l’un des plus important pour repérer des sources car il joue sur trois dimensions :

– repérer des textes et des contenus repérés et mises en avant par les utilisateurs. Plus un document est bookmarké et plus il en devient intéressant. On est là dans un système beaucoup plus performant que le simple vote sur wikio.

– ce qui importe alors est aussi de repérer qui bookmarke. Si cette personne est assidue sur le service, si elle bookmarke beaucoup dans le même domaine, si elle utilise beaucoup les tags en lien avec le domaine et surtout si les personnes qui suivent ce profils sont elles mêmes des professionnels dans leur partie. Le réseau de suiveurs fait l’importance de l’auteur. Suivre le réseau peut également permettre de découvrir de nouveaux profils tout aussi intéressants. On est donc là dans le repérage d’auteurs. il suffit de faire une recherche sur le profil pour repérer ces autres lieux de publications et s’y abonner.

– Enfin cette personne bookmarke avec des tags et des résumés. Ces tags sont organisés, sur diigo comme sur delicious en nuages de tag propre au bookmarkeur. Il y a là donc son glossaire personnel dont on peut se servir soit pour son propre glossaire. De plus, la recherche avec les tags va permettre de repérer les tag les plus populaires, ce qui dans une logique de crowdsourcing fait émerger le vocabulaire professionnel par la masse.

Le troisième outil à utiliser est twitter, surtout si on a repéré, grâce aux deux précédents outils,  des profils ayant un compte twitter. La logique de cet outil, et du principe de follow, va permettre de renforcer la recherche de profils en déroulant la grappe de followers et en travaillant sur ces profils. On reviendra dans un billet sur l’usage de twitter pour la veille.

Catégories :Uncategorized, veille