Examen final : le sujet

Pour l’examen finale sur ce module, j’attends de votre part que vous répondiez à la question suivante :

Quel va être mon projet numérique (le votre bien sûr pas le mien) ?

1. En utilisant Viadeo et Twitter, j’attends de votre part que vous réfléchissiez en terme de réseau social et de repérage de profils utiles qui répondent à :
– votre métier
– votre lieu professionnel géographique
– votre parcours scolaire
– votre évolution professionnelle

J’attends également, dans les choix des profils que vous vous positionnez comme un junior dans votre métier. vous allez donc devoir à la fois choisir des pairs (au même niveau que vous) et des experts du métier.

J’attends également que vous me disiez comment vous comptez vous rendre visible aux yeux de potentiels recruteurs et chasseurs de tête. Il va donc falloir les repérer.

2. J’attends que vous me repériez les sources à surveiller en priorité (site internet, blogs, forums, presse spécialisée en ligne ou hors ligne) qui peuvent vous apporter de l’information qualifiée, aujourd’hui, dans votre domaine d’activité. J’attends également que vous m’indiquiez les domaines de votre veille.

3. j’attends enfin que vous m’indiquiez votre architecture d’apprentissage, c’est à dire les outils que vous utilisez ou que vous comptez utiliser, le temps que vous comptez y participer par jour en argumentant et les interactions possibles permises par les outils. Qu’en attendez vous en terme de connaissances ?

Vous pouvez aussi le commencer dès maintenant en utilisant tous les moyens à votre disposition, sachant que le jour de l’examen, j’attends un texte écrit d’une trentaine de lignes maximum qui éventuellement renvoie à des références en ligne.

Ce sujet est négociable, les commentaires sont là pour ça.

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Sur Twitter

mai 14, 2010 1 commentaire

Une bonne présentation de ce que l’on peut faire avec Twitter sur ce diapo. Si vous avez des questions à poser, n’hésitez pas à m’en faire part.

Catégories :Dispositif

TD5, twitter pour se connaître, twitter au coeur de la construction de sa base d’interactions

On a vu avec le précédent  TD que l’objectif était de construire sa base d’acquisition d’informations, sa base de connaissances et sa base d’interactions. Et que cette dernière était rendu possible par le développement des médias sociaux et des pratiques de réseautage.

Twitter est au coeur de ce travail.

On en a beaucoup parlé quand il s’est agit de mettre en avant l’information en temps réel (l’accident d’avion de l’hudson ou l’attentat en Inde) ou quand il s’est agit d’en faire un outil de lutte (en Iran) et de compassion politique des occidentaux (toujours en iran – exemple aussi du compte du dalaï Lama devenu celui qui a eu le plus de followers en une nuit). On en a également parlé comme d’un outil de propagation des rumeurs (affaire du nord) et d’un outil privilégiant l’affectif au détriment de la prise de distance nécessaire à la construction de sens, et donc d’apprentissage (c’est là un véritable débat pour les journalistes).

C’est probablement tout cela mais l’intérêt principal à mon sens permet de marier contenu et profils qui les portent. C’est véritablement l’outil qui va permettre de rentrer en relation avec de parfait inconnu sur la base de ce qu’il publie, soit leur propre contenu, soit leur recommandations de veille. Ce flux devient la marque de leur identité active.

Follower et être followé revient alors à mettre en relation deux flux d’informations, qui dénotent des intérêts convergents de la part de deux profils. La conversation peut alors commencer. A l’échelle mondiale, cela peut être déstabilisant, mais ramené à celui d’une structure (par exemple Yammer), on a ici probablement le chaînon manquant entre le badinage informationnel et la production/formalisation de contenu ; entre les connaissances tacites et explicites.

Ce n’est pas pour rien que twitter tient à la fois de la messagerie instantané bien que cela n’en soit pas une, du forum sans en être et du blogging bien que cela n’en soit pas non plus. A ces trois outils twitter emprunte l’interaction synchrone, le débat structuré producteur de connaissances et les connaissances individuelles.

Mais à la différence de ces trois fonctionnalités web, La brièveté des twitts oblige à synthétiser et à relier soit vers de l’information, soit vers des connaissances.

Ce qui devient intéressant alors c’est moins le contenu produit par un profil que le flux en lui même et l’interaction entre flux.

TD4, création de sa base d’interactions (réseau communautaire) entre pairs

Ce billet est la suite du billet sur le PLE. Ces deux billets étant le résultat de la scission d’un billet antérieur qui s’adressait alors aux CLASSIQUE. Il est à destination des deux groupes.

Le personnal learning environment est donc à la croisée entre une base de connaissances, une base d’interactions et une base d’acquisition d’informations.

Les médias sociaux nous permettent aujourd’hui de construire cette base d’interactions qui double l’architecture fonctionnelle. Le travail de chacun consiste alors à repérer pour chaque espace utilisé, et dans son contexte propre, selon les usages de ces espaces, les profils intéressants et à s’y abonner.

Mais la logique de chaque espace n’est pas celle de l’usager. Chaque media social vise à se constituer une place de marché captive qui va interagir en interne.

Tout le travail désormais est de dépasser les finalités des plateformes pour créer de l’interaction et ainsi créer une communauté. Au delà cela signifie sur le web ou dans la vraie vie, au delà signifie également que l’interaction va déboucher sur des productions en commun, qu’ils s’agissent pour un projet ou pour le développement de sa pratique professionnelle.


TD4, architecture de son personnal learning environment (maj – 2e édition)

Ce billet est une deuxième édition qui revient sur le travail effectué avec les ALT. Il est à relire également pour les CLASSIQUE car je l’ai refondu.

Avec le TD sur Diigo et le bookmarking social, on va également voir l’architecture à mettre en place.

Le titre de ce billet le dit par lui-même, dans cette architecture nous mettons en avant trois choses :

– la collecte d’informations répondant à une problématique identifiée et nous sommes classiquement dans la veille

– la gestion de son identité numérique en centralisant autour du blog l’ensemble des données que nous publions en tant qu’auteur

– l’apprentissage, c’est à dire la transformation de l’information collectée en connaissances opérationnelles (observables dans les tâches effectuées) ou culturelle (c’est à dire l’ensemble de notre background).

Architecture car il va s’agir de relier, soit au niveau des API ((le fichier xmlrpc de wordpress), soit au niveau des widgets (twitter pour wordpress ou pour netvibes) l’ensemble des applications utilisées afin d’y faire circuler le flux d’informations.

Cette architecture « technique » se double d’une architecture d’apprentissage. Les outils permettent d’interagir, soit avec des contenus principalement, soit avec des profils principalement, sachant qu’il n’y a pas de distinctions nettes entre les deux.

Les actions qui nous permettent d’apprendre sont finalement assez proche des apprentissages classiques, du copier-coller, de la glose, de la reformulation, de la production de connaissances nouvelles qui soient à la corisée entre le débat avec soi-même, le débat avec le texte, le débat avec les pairs.

UN Personnal learning envronnment revient donc à interconnecter, à animer et à interagir avec :

– une base de connaissances existante, c’est à dire un savoir formel préexistant (connaissances explicites et base de données),

– une base d’interaction à construire et à entretenir  qui va être son propre réseau communautaire

– une base d’acquisition d’informations qui est le système d’information de chacun, ce qu’improprement on appelle veille

Et au centre l’individu qui incarne ce système avec ses connaissances informelles, ses connaissances plus ou moins intimes (liens forts, liens faibles) et/ou plus ou moins sociales et enfin ses capteurs sensoriels. Ce système n’est que la réification (vous avez qu’à chercher la définition), l’externalisation et l’industrialisation de processus humains classiques

– réification, car il s’agit de processus qui ne sont plus tacite et incarné dans la personne et qui deviennent visible à tous

– externalisation, je vous renvoie à l’excellente vidéo de Michel Serres à l’INRIA

– industrialisation car, désormais tout devient à une échelle qui n’est plus individuelle mais mondiale.

TD4, le bookmarking social au coeur des connaissances

mars 27, 2010 1 commentaire

Pendant ce TD, nous avons continué le travail de recherche sur les moteurs d’image, par l’étape qui suit, à savoir le traitement des informations trouvées et leur possible transformation en connaissances.

Pour cela, les outils de bookmarking social assure la transition en permettant de sauvegarder à distance ces favoris mais surtout en permettant déjà d’y appliquer des pratiques de glose (usage du surligneur – ajouts de notes) et d’indexation (résumé et tagging) qui sont la première étape à une transformation / appropriation du contenu.

Avec le surligneur de diigo, on peut ajouter des sticky notes mais également utiliser d’autres outils de prises de notes comme sidewiki (accessible via un bookmarklet) ou des webservices plus classique comme evernote. On peut aussi bloguer des résultats de recherche via des outils de microblogging ou de blogging light comme posterous ou blogit. C’est donc dans la confrontation entre ceu que l’on sait et ce que l’on découvre que se situe l’apprentissage. Cela en est le premier volet. Dans cette même logique de création de sens, on peut créer des listes dans lesquelles on classera les ressources sélectionnées.

Le second volet se situe dans l’interaction avec les autres apprenants. Soit dans le cadre d’un travail de groupe soit dans un cadre plus informel. L’outil essentiel est l’un des plus ancien du web, c’est le forum. Diigo propose des fonctionnalités qui favorise l’échange sans être aussi puissant qu’un forum proprement dit.

Des fonctionnalités sociales telles que nous les observons dans la plupart des services estampillés 2.0 C’est le classique follower/following. On suit par ce que le profil repéré correspond à un besoin professionnel ; on suit aussi pour être suivi. Et les premières personnes à suivre sont celles que l’on connait. Dans le cadre du cours, les étudiants qui cherchent sur le même sujet.

Il y a également la possibilité de créer des groupes d’intérêt où on invite les personnes. Un premier étage de la collaboration est donc de signaler les ressources utiles dans le cadre du centre d’intérêt du groupe. Mais il existe aussi la possibilité d’échanger via des commentaires à faire sur les ressources signalées. C’est il me semble le premier intérêt de Diigo.

Diigo, et dans une moindre mesure delicious, mais aussi zotero (plus centré sur la construction de bibliographie malgré les évolutions récentes  vers le online) ou yoolink sont la base des outils qui vont permettre ce transfert de l’information dont on a besoin vers la connaissance que l’on acquiert.

Ils permettent un débat entre informations lu et connaissances existantes et un débat entre apprenants différents. L’apprentissage est un débat !

TD3 – Se positionner comme un professionnel et anticiper l’évolution métier

mars 27, 2010 1 commentaire

Les deux séances de TD vont plus particulièrement se centrer sur la création de connaissance, qu’il s’agisse de mettre à jour ses propres connaissances, de les enrichir, d’en créer de nouvelles et que ce processus soit pour soi ou partagé selon le principe cher à Philippe Carré « on apprend toujours seul mais jamais sans les autres ».

Pour cela une thématique de veille : la recherche d’image, état de l’art et mise en place de l’environnement de veille. Ce que l’on attend, un premier billet pour expliquer les enjeux de la recherche d’images et d’autres billets à suivre pour enrichir la thématique.

Un contexte de la question : quand on sait que youtube est le deuxième moteur de recherche aux US (étude comscore) ; quand on sait que de plus en plus d’usagers passent d’abord par une recherche image pour avoir accès à des informations textuelles au détriment de la recherche classique ; quand on sait que nous sommes là dans un secteur particulièrement innovant ces derniers temps…

Et une problématique de veille sur deux niveaux pour les étudiants :

– apprendre sur une question en lien directe avec leur profession. Dans le premier cas, l’évolution de la recherche d’image impacte les pratiques de référencements liés aux mots clés ainsi que l’ergomie et la qualité web.

– et se positionner comme un professionnel en montrant sa capacité à apprendre, à veiller, à collaborer et à anticiper.

Comment allons-nous procéder ?

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