TD4, architecture de son personnal learning environment (maj – 2e édition)
Ce billet est une deuxième édition qui revient sur le travail effectué avec les ALT. Il est à relire également pour les CLASSIQUE car je l’ai refondu.
Avec le TD sur Diigo et le bookmarking social, on va également voir l’architecture à mettre en place.
Le titre de ce billet le dit par lui-même, dans cette architecture nous mettons en avant trois choses :
- la collecte d’informations répondant à une problématique identifiée et nous sommes classiquement dans la veille
- la gestion de son identité numérique en centralisant autour du blog l’ensemble des données que nous publions en tant qu’auteur
- l’apprentissage, c’est à dire la transformation de l’information collectée en connaissances opérationnelles (observables dans les tâches effectuées) ou culturelle (c’est à dire l’ensemble de notre background).
Architecture car il va s’agir de relier, soit au niveau des API ((le fichier xmlrpc de wordpress), soit au niveau des widgets (twitter pour wordpress ou pour netvibes) l’ensemble des applications utilisées afin d’y faire circuler le flux d’informations.
Cette architecture “technique” se double d’une architecture d’apprentissage. Les outils permettent d’interagir, soit avec des contenus principalement, soit avec des profils principalement, sachant qu’il n’y a pas de distinctions nettes entre les deux.
Les actions qui nous permettent d’apprendre sont finalement assez proche des apprentissages classiques, du copier-coller, de la glose, de la reformulation, de la production de connaissances nouvelles qui soient à la corisée entre le débat avec soi-même, le débat avec le texte, le débat avec les pairs.
UN Personnal learning envronnment revient donc à interconnecter, à animer et à interagir avec :
- une base de connaissances existante, c’est à dire un savoir formel préexistant (connaissances explicites et base de données),
- une base d’interaction à construire et à entretenir qui va être son propre réseau communautaire
- une base d’acquisition d’informations qui est le système d’information de chacun, ce qu’improprement on appelle veille
Et au centre l’individu qui incarne ce système avec ses connaissances informelles, ses connaissances plus ou moins intimes (liens forts, liens faibles) et/ou plus ou moins sociales et enfin ses capteurs sensoriels. Ce système n’est que la réification (vous avez qu’à chercher la définition), l’externalisation et l’industrialisation de processus humains classiques
- réification, car il s’agit de processus qui ne sont plus tacite et incarné dans la personne et qui deviennent visible à tous
- externalisation, je vous renvoie à l’excellente vidéo de Michel Serres à l’INRIA
- industrialisation car, désormais tout devient à une échelle qui n’est plus individuelle mais mondiale.





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